Israel - une autre supercherie Juive

Dites à un ami :

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Est-ce la titre juive à Palestine valable?

La justification de l'occupation de la Palestine par les Juifs depende de la presomption de leur connexion historique avec la terre.

Est-ce vrai ça?

La verité est que la titre à Palestine, même par les Juifs qui peuvent reclamer legitimement à avoir les ancêtres Hebreus est, au mieux, tenue parce que jamais, à aucun temps, avaient les Hebreus occupé toute la Palestine.

En av.JC 3000 les Canaanites étaient les habitants de cette aire, quelques 1800 ans avant les Hebreus.

Environ 1730 av.JC les tribus Hebreus venaient de l'Ur, ayant été vendu en esclavage et seulement ils sont sortis de l'Egypt et il sont entrés dans la Palestine environ 1000AC. Les Egyptiens les ont appelés "Hebreus" que a signifé "les vagabonds". À ce temps les Hebreus se sont établis dans les regions pas occupées et ils n'avaient pas ni royaume ni un gouvernement central.

En 721 av.JC le royaume d'Israel était detruit par les Assyriens et on a prit le peuple en esclavage. Le royaume a devenu aboli et dans sa place il y avait quatre provinces assyriennes.

En 587 av.JC les Babyloniens ont detruit Jerusalem et ont prit les Juifs en captivité. C'était le fin de la règle Juive à Palestine, mais pas le fin de la presence juive.

En 538 av.JC le Babyloniens ont perdu la Palestine aux Persans qui ont permit les Juifs a revenir.

En 332 av.JC Alexandre le Grand a prit la Palestine des Persans et après un siècle et demi les Maccabbes ont revolté contre les Grecs.

En 164 av.JC Judas Maccabee a liberé Jerusalem. Un evenement que les Juifs celebrent comme la fête de l'Hanukka.

Mais l'independance juive à Jerusalem et des autres parts de la Palestine n'avait pas duré. En 124 av.JC le roi de Syrie a assiegé a Jerusalem et il est parti seulement après un paiement du tribut.

Alors en 63 av.JC les Romains ont capturé la Palestine et elle a devenu, comme Judea, une province de l'empire Romain. Les Juifs se sont soulevés contre les Romains en AD 66 a 70 et encore en AD 132 à 135. Dans le premier soulevement Titus a detruit Jerusalem. Dans le deuxième la plupart des Juifs encore en Palestine étaient tués ou envoyés aux coins éloignés de l'empire Romain.

En 135 AD Hadrian a construit une nouvelle ville de Jerusalem, qu'il a appelé Aelia Capitolina, et on n'a pas permit les tres peu des Juifs qui ont resté à la Palestine y demeurer.

Donc la connexion Juive dans l'étendue comme un peuple a duré un peu plus que six cent ans et a fini il y a deux milles ans.

En 1846 "Sir" Moses Montefiore a fait ce que semble un voyage de recherche à la Palestine à l'ordre de "Lord" Rothschild et a rapporté que la population juive a la Palestine à ce temps était environs 9000. Ces gens probablement étaient des residents depuis longtemps et on peut avec justification les nommer comme des Palestiniens.

Les Juifs sont-ils tous semitiques?

La réponse à cette question est "non". Dans des autres mots ils ne sont pas de tout les descendants des Hebreus.

Beaucoup d'eux sont des descendants des Juifs par conversion dans les differentes terres dans lesquelles ils étaient citoyens. Des conversions qui se sont passées longtemps après la première presence juive à la Palestine était presque éteindue.

La majorité plus grande des Juifs, Russes, Polonais, Alemands et Baltiques (les pourvoyeurs au fin de la dix neuvième siècle de ce que on peut nommer le centre dur du Sionisme politique) descende des Khazars, un peuple Tartare de Russie du sud, qui ont converti tout ensemble à Judaisme pendant le temps de Charlemagne environs 740 AD.

Les Khazars étaient un peuple Turko-Finnois demi-nomade, qui ont demeuré entre le Volga et le Don. Quand Khazaria a tombé aux Mongoles dans la treizième siècle, sa population des Juifs-convertis se sont mus au nord-ouest à devenir les ancêtres des Juifs Ashkenazim. Ces Juifs Khazar ont surpassé en nombre des Juifs Hebraiques, qui sont arrivés à l'Europe par les autres routes et dans des differents temps de l'histoire. Par consequent la majorité des Juifs de l'Europe oriental ne sont pas semitique et, comme la majorité des Juifs occidentaux sont venus de l'Europe de l'est, ils aussi ne sont pas semitiques.

Ce fait leur occupation de la Palestine invalide dans les deux comptes.

Aussi cela explique la raison pourquoi on a mit tellement de l'emphase sur l'emploi du terme "anti-Semitique" plutot que "anti-Judaique", con l'intention evidente d'inferer que les Juifs sont des Semitiques. Correctement on peut seulement utiliser "anti-Semitique" à describir les activités des Juifs contre les Arabes, qui sont un peuple semitique et qui ont demeuré au moyen-orient sans interruption depuis des millenia.

C'est la raison pourquoi il y a toujours beaucoup d'emphase sur le mot "anti-semitique" au lieu de "anti-Juif", avec l'intention d'inférer que tous les Juifs sont semitiques. En effet correctement on peut employer ce mot "anti-semitique" pour décrire les activités des Juifs contre les Arabes. qui sont vraiment un peuple semitique duquel la presence ininterrompue au Moyen-Orient date de millénia.

Mais sans doute une interrogation de quelque manière que ce soit de la génétique des Juifs Ashkenazim est un sujet susceptible pour l'Israel. Le film de 2007 "Borat"par Baron Cohen a fait un essaie a une parodie - faire pour rire c'est toujours une bonne méthode d'échapper à une situation incertaine.

Le mai 9 2007 Steven Plaut a écrit un article intitulé "Le mythe de Khazar et le nouveau anti-Semitism" qui a apparu sur le Jewish Press sur l'Internet. Il a essayé mais sans succés à réfuter que les Juifs Ashkenazim sont les descendants des Khazars, le tribu Turque qui a habité el sur de Russie entre la mer Noire et la mer Caspian et qui a converti tout ensemble à Judaísme. Il les a chassés avec les mots "ils étaient un peuple archaique dans le centre d'Asie qui a disparu il y a mille ans." Apparamment il a pensé que c'était plus sage d'ignorer les Juifs Karaim qui habitent encore ce lieu et qui sont quelques déscendants d'aquelle conversion.

Le livre d'Exode dit que les descendants mâles d'Aaron (le frère de Moses) devaient être les prêtres - le Kohabim - " pour toujours".

En 1997 le monde était surpris à apprendre que l'histoire ancienne du Bible avait trouvé du soutien nouveau et scientifique que 42% du leví'ím Ashkenazi avaient le même marqueur genitique, mais il y avait un problème la source de ce gène était du centre d'Asie pas du Moyen Orient. D'où est arrivé ce gène asiatique? Pas d'Aaron c'est evident. Il semble que les Juifs "Khazar" avait creé leur propre classe de levi'im.

Un effort à faire reculer le manque du sang Semitique avec la réponse que les Juifs ne sont pas "raciste" (on doit expliquer ça aux Palestiniens) et qu'íls sont toujours prêts à donner le bienvenu aux gens convertis, n'est pas raisonable. En ce cas pourquoi y-a-t-il une division entre les "demis" Juifs et les Juifs du sang pur en Israel? Et pourquoi est-ce necessaire d'avoir une mère Juive pour être considerer judaíque? Et pourquoi tout l'effort à parler de "Anti-Sémitisme" si les Juifs sont seulement membres d'une religion sans liens du sang? La religion n'est pas "Semitisme", c'est "Judaisme". En ce cas on doit dire "Änti-Judaique".

Et pourquoi sont les Juifs Éthiopiens mettent à côté? Leur conversion à Judaisme est tellement ancienne qu'ils ne savent rien du Talmud.

Le titre judaique à la Palestine jugé de n'importe quoi perspective n'est pas justifié, en effet c'est presque risible s'il n'a pas été la cause de tellement misère pour les Palestiens, les habitants legitimes du pays. Ce serait possible mais au même temps egalement ridicule pour les descendants des Celtes, c'est à dire les Irlandais, les Écossais et les Galiois se retourner avec tous leurs biens au lieu de La Tene et Halstatt à l'Europe d'où leurs ancêtres certainemnent sont venus.

L'arrière-plan - La Grande Bretagne et les États Unis

Suivant la preuve que le titre pretendu des juifs au Palestine tourne sur une hypothèse fictive, on se demande comment est arrivée la creation d'Israel?

Premièrement on doit souvenir que les deux protagonistes plus importants dans le jeu, les États Unis et la Grande Bretagne, étaient (et sont maintenant) aux mains du pouvoir financier juif.

Pour la Grande Bretagne cette situation avait commencé depuis les guerres napoleoniques, on doit rappeler que les bailleurs de fonds profitent des guerres. Nathan Rothschild, avait bon raison à dire:

"Je ne m'occupe pas de quelle marionnette on met sur la trône de l'Angleterre à regler l'empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. L'homme qui gouverne la source de l'argent de la Bretagne gouverne l'empire et je contrôle cette source."

Le 20 juin 1934 Lloyd George, le premier ministre britannique a dit:

"Bretagne est l'esclave d'un groupe financier international."

Les États Unis suivraient bientôt la même route.

En 1910 a l'ile Jekyl en Georgia, une reunion secrete d'un groupe des banquiers et des politiciens mettaient en operation les plans pour la creation du Reserve Federal, (qui n'était pas ni federal ni un reserve mais qui est une institution privée). Parmi ce groupe était le "Colonel" Edward Mandell House,(le grad du "colonel" était un titre honoraire dans la milice de Texas qu'il avait reçu comme récompense pour son aide au gouverneur de Texas, James S. Hogg.)

Le decembre 23, 1913, on a mené l'Acte du Reserve Federal au bon fin très vite juste avant le congé de Noel et de cette manière a cedé en effet la puissance à engendrer l'argent du gouvernement americain à un groupe privé des banquiers.

Duquel le congressiste Charles A. Lindbergh (le père de l'aviateur) a dit:

"Cet acte établit le plus grand syndicate du monde. Le moment ou le president signe cet acte le gouvernement invisible par le pouvoir financier, que l'investigation de truste monetaire a prouvé exister, sera legalisé."

Le soulevement a puissance du President Woodrow Wilson était extraordinaire. En 1909 il était le president de l'université de Princeton, quatre ans plus tard, comme le protegé du "Colonel" House, il a devenue le President des États Unis et le signataire de l'Acte de Reserve Federal.

En 1916, trois ans plus tard, il a fait remarquer:

"Je suis un homme très triste. Sans le savoir, j'ai ruiné mon pays. Son système du credit gouverne une grande nation industrielle. Notre système du credit est concentré. Par consequent la croissance du peuple et toutes nos activités sont dans les mains de peu de gens. Nous avons devenu le gouvernement le plus contrôlé, le plus dominé et le plus mauvais reglé du monde civilisé. Pas plus un gouvernement par l'opinion libre, pas plus un gouvernment par conviction et par le suffrage de la majorité mais un gouvernement par l'opinion et force d'un petit groupe des hommes dominants.

En 1920 le Congressiste Louis T. McFadden, le president du comité de la Banque du Credit a remarqué:

"Le peuple de ces États Unis n'ont pas apercevu que le moment ou l'Acte du Reserve Federal était passe qu'on eusse établit ici un système banquier mondial. Un état superieur controlé par des banquiers internationaux et des industriels internationaux qui se comportent ensemble pour assujetir le monde pour leur propre plaisir. Le "Fed" a fait tout effort pour cacher son pouvoir mais c'est la verité que le "Fed" a usurpé le gouvernement. Ici il domine tout et il controle tous nos relations étrangères Il fait et il defait les gouvernements comme il veut. "

Il a continué touchant a la grande depression et l'acceptation du pays du "nouveau affaire" du President Roosevelt:.

"Ce n'était pas un accident. On l'a inventé très soigneusement. Les banquiers internationaux ont essayé a produir ici un condition de desespoir pour que ils puissent devenir les gouverneurs de tout le monde.

L'immigration juive à la Palestine

En 1897, l'idée de la creation d'une demeure nationale pour les Juifs a apparu en public sous les auspices de Theodor Herzl, et après les conversations privées avec "Lord" Rothschild.

Mais l'idée n'était pas nouvelle. La visite (déja mentionée) du "Sir" Moses Montefiore à la Palestine en 1846 était sans doute une visite de reconnaissance.

Après ça et le fait que il y avait à ce temps seulement 9,000 Juifs habitant la Palestine, c'était clair que pour faire le projet, sinon juste, au moins viable, d'une façon ou d'une autre le nombre des Juifs devait être augmenté.

Déjà, à la deuxième moitié de la dix-neuvième siècle. quelques Juifs s'y sont établis dans les communités fondées par "Sir" Moses Montefiore et financées par "Lord" Rothschild .

Parce que la Palestine était une partie de l'empire Turc, alors au point de s'affaisser, Herzl s'est approché au Sultan de Turquie et l'a offert une affaire. S'il permisse que les Juifs puissent entrer la Palestine l'Organisation mondiale Zionist se chargeât des dettes étrangères de l'empire Turc.

Le sultan a repondu: "Mon peuple a combattu pour cette terre et l'a fertilisée avec leur sang. Les juifs peuvent garder leur argent."

Alors Herzl a essayé premièrement le Kaiser et après le Tzar. Tous les deux voudraient se debarrasser de leurs habitants judaiques, qui étaient un element disruptif dans leurs pays et partisans de L'Ordre Nouveau du Monde (c'est à dire: le pouvoir global des Juifs internationaux). Tous ces efforts ont failli.

Entre 1881 et 1915, 3,000.000 Juifs sont partis de Russie pour chercher une vie mieux à l'Europe occidental, presque la moitié de ces gens s'établirent aux Etats Unis. (On devait rappeler que la Revolution Russe de 1919 était inspirée et operée par les Juifs.)

Entre 1933, quand Hitler a gagné pouvoir, et 1936, quand les Palestienes ont revolté, le nombre des Juifs à la Palestine avait presque doublé - d'un peu plus que 200,000 à 400,000.

Mais on devait jouer encore la carte clé - "L'Holocauste" que avec la propagande juive au Presse Juif, a donné aux Juifs ce qu'ils avaient besoin - les immigrants pour Israel.

Mais ça arriverait plus tard et il y aurait en route beaucoup de duplicité et supercherie.

La Promesse de la Grande Bretagne aux Arabes

Le 21 Octobre 1914, après le commencement de la Première Guerre Mondiale et six jours avant que la Grande Bretagne eusse declaré la guerre contre la Turquie, Hussein, le chef des Hashemites, a reçu une commission de Lord Kitchener, le Secréteur d'État pour la Guerre. L'essence de sa commission au Hussein fut une guarantie du soutien britannique pour l'independance des arabes si les arabes se soulevassent contre les Turques et entrassent la guerre au côté de la Grande Bretagne et ses alliés.

Hussein a voulu une guarantie specifique de l'independance complète pour les Arabes. Pour fortifier la main il a fait semblant de joindre le Jihad que les Turques avaient declaré contre la Grande Bretagne et ses alliés.

Le 23 Mai 1915, en ce que on a nommé le "Protocol de Damascus", les chefs des Arabes ont enoncé les conditions sur lesquelles, sous le commandement d'Hussein, ils se soulevassent contre ses maîtres Turques.

Une correspondance prolongée avait suivi entre Hussein et le General Sir Henry McMahon, (on doit noter qu'il était un franc-maçon,) le Grand Commissionnaire britannique à l'Egypt. Presque un an plus tard Hussein s'était assuré qu'il avait mis en sureté une guarantie specifique et irrefutable de la Grande Bretagne '`a l'independance Arabe.

Pendant les années suivantes les Sionistes, soutenus par les anglais, ont reclamé que les lettres, qui ont formé la base de la guarantie britannique a l'independance arabe, n'eussent pas contenues le Palestine. Mais la publication eventuelle de tous les documents a donné la preuve que Palestine était une partie de la promesse de l'independance par McMahon.

Les Arabes ont fait honneur a leur part du contrat. La Grande Bretagne ne l'a pas fait.

Qu'est-ce qu'était l'importance de la contribution arabe à la victoire?

Par leur action à joindre les alliés, les Arabes ont changé l'equilibre de la puissance du Moyen Orient. La participation des Arabes dans la guerre a fait possible que les Anglais pouvaient resister à l'effort alemand a bloquer la Mer Rouge et l'ocean de l'Inde. Aussi les Arabes ont tiré une proportion considerable des armées turquies.

La Grande Bretagne et les Sionistes

Le secréteur étrangère britannique à ce temps était Arthur James Balfour, qui, on a dit, ait les opinions contre -juives et pour cette raison il a soutenu les idées sionistes pour éviter l'arrivée de plus de juifs à l'Angleterre.

Le 2 novembre 1917 on a fait publique l'appui britannique aux ambitions politiques des Juifs dans une lettre courte du Secretaire Étrangère au "Baron" Lionel Rothschild. Herzl mourut en 1904 et le chef Sioniste était Dr. Chaim Weizmann et c'etait Weizmann et ses associés, pas les fonctionnaires du Bureau Étrangère britannique, qui l'avaient ecrite. La contribution de Balfour c'etait seulement sa signature. On a nomme ce document la Declaration de Balfour et le texte a lu :

"Cher Lord Rothschild,

J'ai beaucoup de plaisir à vous transmettre, de la parte du Gouvernement de Son Majesté, la declaration suivante de la sympathie avec les aspirations des juifs sionistes qui a été deferée et approuvée par le Cabinet.

Le Gouvernement de Son Majesté regarde avec faveur l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif et employera son meilleur effort pour faciliter le succès de ce projet. On doit comprendre qu'on ne fera rien qui fasse tort aux droits civils et religieux des existantes communautés non-juives, ou les droits et la position politique des juifs du quelque d'autre pays.

Je serais reconnaissant si vous portassiez cette declaration à la connaissance de la Federation Sioniste.

Votre tout devoué,

Arthur James Balfour."

On devait remarquer que le mot "Arabe" n'a pas apparu dans ce document extraordinaire. Cette omission était faite sans doute avec intention.

L'auteur de la Declaration Balfour, Leopold Amery, était Judaique, selon le professeur Rubinstein, le professeur de l'Histoire à l'Université de Galles. Comme le secretaire assistant du conseil des ministres de la guerre en 1917, Amery a aussi aidé la création de la Légion Judaique. La Légion a devenu la première force combattante des Juifs depuis le temps romain et c'était le précurseur de la Force Defensive d'Israel (IDF). Le recherche de Rubinstein a montré que la mère d'Amery s'appelait Elisabeth Joanna Saphir, et la famille demeura à Pest (plus tard Budapest) et le premier quartier juif de la ville. Aussi il a trouvé que ses parents étaient juifs et que'Amery a changé son deuxième nom de Moritz à Maurice pour déguiser son identité.

À ce temps (1917) les Arabes constituaient 93 por cent de la population.

C'est la verité que le gouvernement britannique n'avait pas aucun droit au dessus Palestine. La "Declaration Balfour" était en effet impuissante.

Un autre caracteristique remarquable de ce "document" était la manière de laquelle on a caché de la connaissance publique la realité de la situation en Palestine.

Mais les chefs juifs n'étaient pas interesés ni en la legalité ni en les droits moraux, ils voulaient un document qui les permissent à dire que leur titre à Palestine avait été reconnu par une autorité majeure.

Après sa declaration que la Grande Bretagne favorisait l'établissement en Palestine de un foyer pour le peuple juif, Balfour a envoyé un message à un Hussein, qui avait beaucoup de inquiètude: "Le Gouvernement de son Majesté confirme les guaranties precedentes à l'égard de l'independance des pays Arabes."

Pourquoi s'était soumise l'Angleterre aux Juifs en 1917 et pourquoi avait-elle trompé les Arabes?

Dans le "Sionist Americain" d'octobre 1953 un president prècedent de l'organisation sioniste, Rabbi Emanuel Newman a dit: "La necessité de soutien de la Grande Bretagne a donné aux Sionistes le pouvoir de marchandage qu'ils en avaient besoin. "

Qu'est-ce-que exactament était ce soutien?

Le l Avril 1917, l'attaque sousmarine alemande était au plus forte et l'Amirauté britannique pensait a la reddition.

Les alliés avaient épuisé leur abilité de acquitter les renforts necessaires de l'Amerique et sans les emprunts enormes la Grande Bretagne ne pouvait pas continuer la guerre.

Pour ces emprunts la Grande Bretagne continue encore a payer aujourd'hui.

L'entrée de l'Amerique dans la Première Guerre Mondiale

Avant que les Ètats Unis soient entrés dans la guerre, le President Woodrow Wilson a du s'assurer qu'il puisse mobiliser les ressources enormes, financiaux et economiques qui seraient necessaires et voila! Quelle chance! Il y avait l'homme parfait! Bernard Mannes Baruch.

En decembre, 1917, le gouvernement americain s'est comporté avec determination à achever empire total au dessus de chaque aspect de la vie économique. Dans "la terre de ceux qui sont libres" aucune resistance à la guerre était etouffée à premier conte par l'Acte d'Espionnage de 1917 et après par le plus rigoureux Acte de la Sedition de 1918.

L'impact principal de l'addition d'environ 1,200,000 des soldats americains aux armées alliées aux champs de guerre de l'ouest était surtout psychologique.

Le fin de la première guerre mondiale

On a annoncé le fin de la guerre le 11 novembre 1918 et tous les meneurs alliés étaient aux discussions des conditions de la paix à Paris en janvrier 1919. Le President Wilson y était accompagné par son "confident" et conseilleur, Col. House, ) plus Paul Warburg, associé du compagnie Kuhn, Loeb and Co., et Bernard Mannes Baruch.

La même année, 1918, une histoire apparut au journal (on doit souvenir que même à ce temps les nouvelles étaient déjà controlées par les juifs) qui a constatée que le President Wilson avait exprimé son approbation personelle du titre historique que tous les juifs du monde avaient au Palestine, et d'ailleurs que le President pensait que tous les pays alliés, avec le concours plus complet du gouvernement americain, doivent poser la fondation d'un état juif à Palestine.

Le 16 avril 1918, le President Wilson a publié le rapport suivant aux commissionnaires du paix. Un document qui n'était pas presenté au peuple pour cinquante cinq ans:

"Certainement je n'ai pas utilisé les mots qui sont cités dans le contenu et en effet on n'avait pas dit qu'ils sont exactament les miens, mais j'ai dit presque ce que est cité, mais l'enonciation "la fondation d'un état juif" va un peu plus loin que mon idée à ce temps. Tout ce que je voulais dire, c'était montrer notre accord exprimé avec la pensée de la Grande-Bretagne à l'égard du future du Palestine."

Le 28 juin 1919 on a signé la Traité de Versailles mais la paix n'était pas finalment declarée contre la Turquie jusqu'au 24 juillet 1923.

Le 19 mai 1920 on a annoncé comment fusse le partage du butin du empire Ottoman. La Grande Bretagne eusse le Mandat a gouverner le Palestine et ce Mandat eusse une annexe que la Grande-Bretagne doive appliquer la Declaration du Balfour.

Le peuple du Palestine, la majorité ecrasante arabe, avait été ignoré.

L'Opposition en l'Angleterre

À l'Angleterre la Chambre des Seigneurs a opposé l'incorporation de la Declaration Balfour au Mandat. En verité le gouvernement de la Grande Bretagne n'eut pas le pouvoir, pas plus que la Ligue de Nations, à disposer de la Palestine.

La justification pour Bretagne à continuer l'occupation de la Palestine après la Première Guerre Mondiale fut le droit de la possession d'un Mandat sanctionné par le Ligue de Nations. Le Mandat a donné à l'enterprise britannique l'apparence de la legalité mais ce n'était pas quelque chose qui pouvait survivre verification comme les debats à la Chambre de Seigneurs ont montré.

On n'a pas approuvé ni la Declaration Balfour ni le Mandat. Le peuple anglais n'avait jamais endossé la politique et n'avait pas de connaissance de ce qu'on avait fait et ce qu'on faisait dans leur nom.

Balfour soi-même a dit le 11 aout 1919:

"À la Palestine nous n'avons pas même l'intention de consulter les aspirations des gens qui habitent maintenant cette terre. Les quatre grands pouvoirs se sont confiés au Sionisme, et Sionisme, soit juste ou fautif, soit bon ou mal, est raciné dans une tradition ancienne, dans les besoins d'aujourd'hui et les aspirations futures, d'une plus profonde importance que les desirs et les prevenus des 700,000 Arabes qui habitent à ce moment cette terre ancienne."

Les tentatives britanniques à apaiser les sentiments des Arabes

Pour reduire à la possibilité d'une réponse violente par les Arabes à l'occupation de la Palestine et son influence dominante sur toute cette region, c'était necessaire pour La Grande Bretagne à réparer sa relation avec les Hashemites, le chef des lesquels, elle avait trahi. Cette reparation était une recompense aux Faisal et Abdullah, les deux fils d'Hussein.

On a fait Faisal, le roi de l'Iraq et Abdullah, le roi d'une part de la Palestine, qu'on s'appelerait Trans Jordan.

Les fils étaient bien recompensés mais parce que el Saudi Arabia avait une importance strategique encore c'était necessaire pour Bretagne d'avoir la bonne volonté d'Hussein. T. H. Lawrence était l'homme le plus capable d'obtenir la cooperation d'Hussein. En juillet il est allé à Jeddah pour le gouvernement britannique.

Cependant Hussein a refusé de signer le pacte parce qu'il fallait qu'il accepte le Mandat britannique à la Palestine et ainsi la creation d'un foyer juif.

Le 3 octobre 1924 Hussein a abdiqué et est allé en exil à Chypre. Au commencement la resistance Palestinienne au Mandat était non-cooperation avec les Anglais mais quand la Grande Bretagne a permis plus juifs à la Palestine le non-cooperation a changé à la demonstration.

Les premiers tumultes sous la regle britannique sont arrivés quelque temps avant qu'elle eut le Mandat et ils étaient occasionés par l'arrivée, en 1919 et 1920, de plus de 10,000 immigrantes juifs de Russie.

La première grande explosion du fureur palestinien contre les Juifs est arrivée en 1929.

C'est certain que sans la presence britannique les Juifs n'auraient pas été capable de s'établir à la Palestine. Les Palestiniens eux-mêmes auraient les repousser.

L'immigration continuelle des Juifs à montrée aux Arabes que la Grande Bretagne était commise en secrète à la creation d'un état juif.

En 1936 les Palestiniens s'étaient mis en grève et c'était la commencement d'une rebellion. La première reponse de la Grande Bretagne était une Commission Reale. Sa prochaine reponse était une declaration de la guerre contre les Palestiniens.

Tot en 1939, le gouvernement de Neville Chamberlain, preoccupé avec la tache de l'apaisement d'Hitler, était prét à parler avec les Arabes pour faire quelque chose pour terminer la confrontation.

Comme la priorité première on a etabli une Commission, un membre de laquelle était le Seigneur Chancelier, Vincent Caldecot, pour examiner la correspondence entre Hussein et McMahon de 1915/1916. Le Seigneur Chancelier, sans doute consterné par la duplicité britannique, a admis que le point de vue Arabe avait prouvé d'avoir une plus grande force qu'avait apparu jusqu'au present.

Quand la Commission a fini son travail, elle a rapporté unanimement en 1939 que le gouvernement de Sa Majeste n'était pas libre à disposer de la Palestine sans rendre conte des desirs des habitants de la Palestine.

Le Papier Blanc

Six semaines après, le 17 mai 1939, le Secretaire Colonial, Malcolm MacDonald, a produit un "Papier Blanc" donnant la politique nouvelle de la Grande Bretagne pour la Palestine. Une politique que les Sionistes ont regardé, et ont dit, d'être un trahison de la promesse britannique à eux.

Le "Papier Blanc" de 1939 a dit:

"Le gouvernment de Sa Majesté constate maintenant sans equivoque que ce n'est pas de part de sa politique que la Palestine devienne un état juif."

Les Juifs ont rejeté le Papier Blanc et ils ont accusé la Grande Bretagne de les trahir, bien que ils fussent sans doute contents à observer que quand la Chambre de Communs a approuvé le Papier Blanc et la politique nouvelle, Churchill était parmi lesquels qui l'a opposée.

Comme une concession aux Sionistes le Papier Blanc aussi a constaté que la Grande Bretagne permisse un total de 25,000 plus Juifs d'entrer a la Palestine dans les prochaines cinq années.

Avant l'entrée de l'Amerique dans la deuxième guerre mondiale

En 1941, à l'Amerique, neutre encore, les Sionistes ont augmenté leur pression pour faire certain que l'adminstration du President Roosevelt s'est engagée a soutenir Sionisme, juste ou mal, dans une collection des demandes étendus pour ce qu'il voulaient en Palestine.

Depuis 1922 il y avait une competition entre les Democrats et les Republicains pour voir qui pouvaient promettre aux Sionistes le plus en échange des suffrages et des fonds pour la campagne de l'election.

Un peu après l'Amerique est entré dans la guerre, Roosevelt était d'accord avec Churchill qu'ils dussent dire quelque chose pour diminuer la temperature montante de la colere arabe. Après les discussions prolongées à Londres et à Washington, s'est preparé le texte d'un énoncé anglais/americain pour informer la publique. Il a assuré tous les deux, les Arabes et les Juifs, qu'on a differé les solutions au problème de Palestine jusqu'au fin de la guerre et qu'on ne ferait rien au égard du future sans consultations avec tous les deux.

Roosevelt, pour raisons de la politique domestique a accedé à la suppression de ce document.

En 1942 la première conference du Mouvement Sioniste americain se presenta à New York. La conference a approuvé le programme suivant:

"1. Que les portes de Palestine soient ouvris à l'immigration juive.

2. Que l'Agence Juive soit devolue avec l'empire de l'immigration à Palestine et avec l'autorité necessaire pour fonder le pays, et compris le developpement de la terre pas occupée et pas developpée.

3. Que Palestine, entier, soit etablis comme un état Juif integré dans la structure d'un nouveau monde democratique."

En decembre 1942 les Sionistes americains ont mis le feu au premier coup pour faire que Roosevelt dansat à leur melodie. C'était un document signé par 63 senateurs et 181 membres de la Chambre des Representatives, et que a demandé que le President restitua le foyer Juif.

Au lieu de faire ça le President Roosevelt a envoyé un emissaire special pour parler avec Ibn Saud. L'emissaire special du Departement de l'État était le Colonel Harold B. Hoskins.

Le President Roosevelt a donné la proposition que Hoskins devait demander à Ibn Saud à rencontrer Weizmann . Mais Ibn Saud a rejeté cette idée. Il a dit à Hoskins que pendant la première année de la guerre Weizmann avait attaqué son caractère et ses motives en essayant de le corrompre avec un offert de vingt million de livres. On a dit à Ibn Saud, il a avisé à Hoskins, que le paiement promis par Weizmann avait été guaranti par le President Roosevelt lui-même. Roosevelt était furieux à la suggestion. Mais on demande s'il a dit la verité?

À ce moment les chefs des Sionistes americains n'étaient pas vraiement tellement occupés parce que le President ne voulait pas se commetre à leur cause.

1944 était l'année de l'election et les chefs Juifs savaient que pendant la campagne de l'election beaucoup de candidats et les chefs des partis seraient très vulnerables. À ce temps les statistiques officielles ont montré que les Juifs americains, qui étaient trois por cent de la population, contribuaient presque cinquante por cent des fonds de la campagne.

Pour creer un but de presion dans la campagne de 1944 "l'antechambre" Sioniste a introduit au Congrès la Resolution Wright Compton. Elle a demandé l'immigration Juive sans restriction à Palestine et l'établisement d'un état juif.

Le Departement d'Etat était tellement éffrayé qu'il a cherché et a obtenu l'approbation du President Roosevelt à publier l'énoncé Anglais/Americain qui avait été supprimé, mais, avant qu'il put être utiliser, Roosevelt devait recevoir deux des chefs plus puissants des Juifs americains, les Rabbins Stephen Wise et Abba Hillel Silver .

Les deux Rabbins sont sortis de leur rencontre avec Roosevelt et ont annoncé au Media qui attendait et, de cette manière à tout le monde, que le President avait confirmé son appui pour le Sionisme. C'était à dire qu'il favorisa un état Juif.

Le gouverneur de New York, Dewey, qui opposait Roosevelt et qui, poussait par Rabbin Silver, par la suite a dit aussi que l'État fut être Juif. Comme ça on avait donné au peuple des États Unis, qui n'avait pas de tout une connaissance de la verité du problème de Palestine, un choix entre Pro-Sionisme et Pro-Sionisme.

L'année precedente l'Executif National du Parti du Labeur britannique, qui était dans le poche des Juifs, et sur le point de prendre le pouvoir après Churchill, avait demandé qu'on transfera les Arabes hors du Palestine.

À la Conference de Yalta, Churchill, Stalin et Roosevelt avaient accomodé leurs differences au sujet des Nations Unies, l'Acte de lesquelles est venue en vigueur 24 octobre 1945.

Roosevelt savait, comme tout le monde, qu'une resolution du problème par le UN, representant la volonté de la communauté international à ce temps, ne s'accorderait pas avec les Juifs, pourvu qu'on les permisse à voter librement.

Au retour chez lui de Yalta le President Roosevelt a rencontré à Ibn Saud et a confirmé qu'on ne prisse pas de resolutions sans consultation avec les Arabes et les Juifs.

Malhereusement la première chose que le President Roosevelt a fait après son retour à Washington après son rencontre avec Ibn Saud était d'autoriser le Rabbin Silver à dire que le President était encore en faveur de l'immigration juive sans restriction au Palestine et la creation d'un état juif.

Le 10 Mars le President Roosevelt a recu des lettres du Roi Ibn Saud et des autres chefs Arabes, donnant les details du cas Arabe.

Dans ses lettres de reponse aux Ibn Saud et les autres chefs Arabes, President Roosevelt a redit en ecriture presque ce qu'il avait dit vis-a-vis au roi Saudi: qu'on ne prisse pas de decision sur la situation palestinienne sans une consultation avec des Arabes et des Juifs et qu'il ne fasse rien que se prouvat opposer au peuple Arabe.

La date de ses lettres était 5 avril 1945. Elles n'étaient pas transmit jusqu'au 10th avril. Deux jours après il est mort.

Comment peut-on expliquer ce "double jeu" du President Roosevelt?

Est-ce-que c'était des considerations domestiques avant l'election, en autre mots les fonds de la campagne et les votes? Ou quelque chose differente?

Les Juifs, les Nazis et l'immigration

En 1939 les Sionistes avaient établi déjà une presence en Palestine et avaient suffisant pouvoir legislatif à l'Amerique pour sa machine de propaganda à tourner ce que on nommat "l'Holocauste" au plein avantage.

Au centre de la mythologie juive de ce que est arrivé quand Hitler est venu au pouvoir, c'est la revendication quelquefois enonçait mais toujours donnait à entendre , que les Juifs aient fait ce qu'ils ont fait en Palestine parce qu'ils n'avaient pas le choix, parce que le monde a refusé à donner asile aux Juifs européens qui s'enfuyaient la terreur Nazi. Cela est très loin de la verité.

En verité il y avait une intention serieuse à sauver les Juifs et les donner sanctuaire aux autres pays en lieu de la Palestine mais cet effort était frustré - saboté est le mot plus juste - par les Juifs eux-mêmes et il n'y a pas de mystère pourquoi. Les Juifs ont vu "l'Holocauste" comme l'événement que les donneraient le nombre des immigrants juifs de lequel ils ont besoin pour établir et soutenir leur état.

Ben Gurion en 1938, a attiré l'attention de ses collegues à quelque chose qu'on ne puisse pas permettre à arriver.

"Si nous permettions une separation entre le probleme des refugies et le probleme palestinien, nous hasardions l'existence de Sionisme. "

Pour le dire d'une autre maniere: ils voulaient que les Juifs n'allassent pas à un autre endroit que la Palestine.

L'architecte principal du premier plan à sauver les Juifs deracinés de l'Europe était le President de l'Amerique, Roosevelt. Il était president de 1933 jusqu'a son déces en 1945 d'une hemorragie cerebrale enorme pendant son quatre terme d'office.

Le plan qu'il a favorisé était l'asile politique genereux partout dans le monde. Il a envoyé son ami et confidant Morris Ernst , un procureur de New York à Londres pour demander si la Grande être 200,000 des Juifs enracinés d'Europe.

Ernst s'est approché à ses amis juifs pour essayer de gagner l'appui pour un programme mondial de secours, et comme il a decrit dans son livre il a recu la reponse: "Morris, c'est la trahison. Vous minez le mouvement sioniste. " Aussi il a trouvé partout un interét profonde et presque fanatique pour le mouvement parmi les hommes "qui ne s'occupent pas de la vie humaine, si elle ne soit pas la leur."

Le marché principal que les Juifs ont fait avec les Nazis était enchassé dans le fameux "Accord de Translation". En échange pour la permission d'envoyer de l'argent et des gens à la Palestine et d'avoir les biens de quelques Juifs protegés, les Sionistes étaient d'accord à n'en engager pas et en effet opposer l'idée de mettre a l'index la marchandise exportée de l'Allemand. Aussi les Sionistes se sont convenus à ne resister pas les Nazis.

En janvrier 1939, Avraham Stern (plus tard connu comme Yitzhak Shamir ) le chef du groupe terroriste juif, la Bande du Stern, a rencontré à un Nazi important, Otto von Hentig, qui était regardé comme un "amant des juifs" parce qu'il preferait envoyer les Juifs à la Palestine en exchange pour l'argent.

La consequence de cette rencontre n'était pas moins qu'une alliance entre la Bande du Stern et la Troisième Reich d'Hitler. On a trouvé le document, daté 11 janvrier 1941, contenant les propositions de Shamir dans le dossier de l'ambassade alemande a Ankara. Il dit le suivant:

".. procedant de ces considerations le NMO en Palestine, sous les conditions que les aspirations nationaux du Mouvement de la Liberté Israelienne sont reconnues par le Reich alemand, offre a prendre partie dans la guerre dans le côté de l'Allemand. ... La participation indirecte du Mouvement de la liberté Israelienne dans l'ordre nouvel en Europe, déja au niveau preparatoire, sera liée avec la solution positive du probleme juif européen conformement aux aspirations mentionées au dessous du peuple Juif. Ceci renforcerait le base moral de l'Ordre Nouveau aux yeux de toute humanite. "

Plus tard à une conference Sioniste Enzo Sereni a dit:

"Nous n'avons pas de raison pour avoir honte du fait que nous usons la persecution des Juifs en Alemande pour la construction de la Palestine."

En 1945 el President Truman jusqu'ici n'était pas assez soumis pour soutenir l'idée d'un état juif mais sous pression il était disposé a pousser la Grande Bretagne en matière des refugies juifs - ces Juifs européens qui avaient survecu "l'Holocauste".

À ce temps les premiers chiffres officiels du nombre total des gens deplacés, c'est à dire les gens qui étaient refugiés à cause de Hitler, ont montré que les refugies sont venus de beaucoup de pays, surtout de l'Austrie, l'Allemand, la Hongrie, la Roumanie et les pays Baltiques. Il y avaient trois groupes assemblés dans les camps des refugies. Juifs: 226,000, Protestants: 100,000, Catholiques: 500,000.

Le 29 octubre la reponse d'Attlee a la requête de Truman pour 100,000 certificats d'immigration était dans la forme d'une note écrite par l'ambassade de la Grande Bretagne a Washington, Lord Halifax, au Secretaire d'État, Byrne. La note a demandé une Commission d'Enquête urgente Anglaise/Americaine pour examiner la question de l'immigration Juive. On a suggeré aussi que la Commission examinat la possibilité de l'immigration à d'autres pays et non seulement à la Palestine.

Halifax aussi a transmis l'impresion britannique que les refugies juifs eux mêmes, si on les ait demandés, prefereraient, soit retourner chez eux, soit commencer une nouvelle vie aux États Unis.

Cette solution au problème des refugies juifs aurait detruit l'arme plus puissante des Juifs, la carte politique et emotionnelle de chantage - l'Holocauste. Au moins elle eusse mit les Juifs dans la position dans laquelle ils n'auraient pas d'influence suffisante pour determiner la politique étrangère de l'Amerique au Moyen Orient.

Halifax a dit aussi à Byrnes que les Juifs utilisaient chaque effort possible à empecher que leurs compatriotes Juifs pouvaient partir de la Palestine et retourner à l'Europe.

Le 22 Decembre 1945 le President Truman a prit une initiative importante, il a dirigé que toutes les autorites federaux doivent se hater le plus possible l'immigration complete aux États Unis sous les lois existantes de la quotité. Comme, pendant la guerre, on n'a pas utilisé cettes quotités, c'était possible que 400,000 refugies puissent être donnés des visas pour un nouvelle vie aux États Unis comme les citoyens americains. C'était presque double la quantité des refugies juifs qui était dans les camps a l'Europe liberée.

Si on ait implementé cette solution au problème des refugies, elle aurait detruit l'arme plus puissante des Sionistes.

Les six membres americains et anglais de la Commission americaine d'enquête en la Palestine commencèrent leur travaille en janvrier 1946.

Une des dix recommendations de la Commission a dit "oui" à la distribution immediate des certificats de l'entrée à la Palestine pour 100,000 et une autre a dit "non" à la creation d'un état juif.

Aussi elle n'avait pas donné aux arabes ce qu'ils voulaient et non seulement par raison des 100,000 immigrantes. Il y avait aussi un "non" a un état arabe.

Mais au même temps aussi un "non" à l'entreprise juive. Par conséquent el President Truman était trop effrayé à dire que il y n'avait pas de possibilité pour un état juif. En panique la diplomatie anglaise et americaine a essayé à mettre en place un autre projet qui a apparu comme le plan Morrison/Grady. Herbert Morrison était le chef du parti du labeur anglais. Henry F. Grady avait éte nommé par el President Truman à servir dans sa commission speciale sur Palestine.

Ce temps la recommendation était pour un Etat Federal de Palestine avec les cantons separés des arabes et juifs et si les Arabes ne l'acceptassent pas, alors un état Arabe.

Aussi elle a rejeté l'idée d'un état juif.

Rabbi Silver a confessé que, si la legislation fut introduit avec l'approbation du Congrès pour permettre un grand nombre des refugies juifs européens à entrer les États Unis, ce put finir le projet des Sionistes parce que la majorité des americains, qui, jusqu'au ici, avaient supporté les Juifs pour les raisons emotionaux, maintenant pensassent qu'on eut arreglé le problème des refugies. En effet il disait que si on introduisit la legislation à resoudre le problème des refugies au Congrès ils dussent utiliser tout leur influence pour voir qu'elle ne fut pas passée.

Les Sionistes ne disaient pas un mot pour supporter les Juifs européens qui avaient besoin de ces visas. La verité était que les Sionistes regardaient les refugies Juifs de l'Europe liberée comme les moyens d'accomplir leur projet à creer un état Juif à la Palestine.

A la Palestine les Anglais n'avaient pas de succes à eviter que la confrontation violente augmentante entre les Arabes et les Juifs. En Europe les Juifs avaient etabli une route bien organisée à la Palestine. Les Juifs qui sont venus de partout en Europe étaient transportés aux ports de la Mediterranée et de ces ports les navires de toute sorte, et compris beaucoup qui n'étaient pas en état de navigation, dans les quels les Juifs étaient transportés dans les conditions très sales.

À ce temps on avait le plan de provoquer les Anglais à arreter les immigrants illegals juifs en mer et s'ils arrivassent à la Palestine les empecher d'entrer à la Terre Sante.

Cette strategie juive a donné la Grande Bretagne un choix difficile sur ce question de l'immigration illegale. Les images très puissantes des mots et des tableaux de la confrontation des soldats britanniques renvoyants les navires immigrants avaient le resultat, comme les Juifs esperaient, que la majorité des Americains avait regardé la lutte pour Palestine comme une histoire heroique des survivants juifs des chambres du "gaz" de Hitler essayant à revenir à leur terre historique. La plupart des Americains n'avaient pas su que la majorité, si non tous, les refugies juifs étaient les descendants de ceux qui avaient converti à Judaisme longtemps après la chute de la royaume de l'Israel et qui n'avaient aucun droit à la Palestine.

À ce moment la Grande Bretagne a decidé que le fardeau d'avoir la responsabilité pour le future de la Palestine était trop grand et elle a deposé le problème de la Palestine aux Nations Unies.

Quand elle était déja le pouvoir plus grand au monde, Bretagne avait donné aux Juifs et le Sionisme ce qu'ils avaient besoin: la reconnaissance et de cette manière un degré de legitimité fausse.

Mais quarante ans plus tard quand l'empire britannique était en declin, le Sionisme était sur le point de demontrer qu'il n'eut pas besoin de l'appui quelconque des autres pouvoirs et qu'il fut capable d'être defiant à la loi internationale et contre les souhaits de la communauté internationale organisée pour obtenir ce qu'il voulait.

Si le gouvernement à Londres eut donné l'ordre aux armées britanniques pour prendre n'importe quoi action qui fut necessaire pour écraser les reseaux terroristes que étaient alors en operation il y aurait été une vague de marée des protestations à l'Amerique et le President Truman eut ordonné la Grande Bretagne arreter et il aurait eu les moyens à la faire obeir.

En consequence de la deuxième Guerre Mondiale la Grande Bretagne se trouvait presque faillite. Déja sous l'obligation de l'Amerique elle avait besoin de plus de l'aide financiere americaine qui venirait dans la forme de la portion britannique des 17 billion dollar du programme du recouvrement européen au parrainage americain qui on a nommé le plan Marshall.

Ayant rompu la volonté de la Grande Bretagne à continuer à la Palestine la deuxème chose sur l'agenda des terroristes juifs était d'expulser les Arabes.

Qui sont les Terroristes?

Le 3 octobre 1924 quand Hussein a abdiqué et est allé en exil à Chypre, la première resistance palestienne était de ne cooperer pas aux anglais mais quand les anglais commençaient à permettre de plus en plus Juifs à Palestine cette non-cooperation a changé à la demonstration.

Les premières émeutes sous la régle britannique se sont presentées quelque temps avant qu'ils eussent le Mandat. Elles étaient occasionnées par l'arrivée en 1919 et en 1920 de plus de 10,000 immigrants Juifs de Russie.

En 1929 on a vu la première grande explosion de fureur palestinien contre les Juifs.

C'est certain que sans la presence britannique les Sionistes ne pussent pas succeder de s'établir en Palestine. Laissés tranquilles, les Palestiniens auraient repoussé les Juifs.

Le moment où Bretagne a donné le problème de Palestine aux naissantes Nations Unies, il y avait deux organisations terroristes juives à la Terre Sainte. Le NMO et la Bande de Stern, le chef de laquelle était Yitzhak Shamir qui specialisait en les assassinats.

Pendant beaucoup des années plus tard,les Juifs ont nié avec indignation que la Bande de Stern a traité avec L'Allemand et avec les Fascistes de Mussolini et comme toujours ils ont eu beaucoup de succès en sus efforts à supprimer la verité de cet episode. Les goyim, qui ont essayé a rapporter le vrai, étaient denoncés d'être "contre-Semitique".

L'assassinat à Cairo en 6 novembre 1944 de Lord Moyne, le Ministre Resident Britannique au Moyen-Orient était l'annonce au monde que les terroristes juifs étaient en operation.

Le 9 avril 1948 le massacre deliberé à Deir Yassin des 254 Palestiniens, des femmes, des enfants et des vieux par les Juifs était conçu pour crear du peur parmi les Palestiniens. Le 29 novembre de l'année précédente, 1947, l'Assemblée Générale des Nations Unies au travers d'un vôte trompeur avait fait une resolution à partager Palestine. L'intention originale était la creation d'un état Arabe et un état Juif et viendrait en operation quand le Mandat Britannique expirat à minuit le 15 mai 1948.

Les Nations Unies ne pouvaient pas mettre la resolution de partage en operation et elle était corrompue. Par consequence la question de quoi on doit faire au sujet de Palestine n'avait pas encore une réponse. Cela cependant n'était pas d'interêt aux Juifs en Palestine. Ils avaient l'intention à declarer unilateralement la naissance de leur état le 15 mai. En autres mots, ils avaient l'intention d'agir comme le plan de partage n'avait pas été corrumpu.

Par avril 1948, comme la conséquence de l'immigration juive, legale et illegale, presque deux tiers des habitants de ce que on appelait le Jerusalem plus grand, étaient Juifs. Après la Declaration Balfour les Juifs avaient donné priorité à augmenter leurs nombres à Jerusalem, l'intention de Ben Gurion était de saisir tout de Jerusalem aussitôt que possible après l'état Juif commencçit son existence et alors de dire au monde "c'est inutile à discuter la question de Jerusalem, nous, les Juifs, maintenant en contrôlons tous."

Pour empecher d'un tel fait accompli par les Sionistes, les combattants de la Resistance Palestienne sous Abdul Khadir Husseini avaient erigé les positions defensives autour de Jerusalem. En decembre 1947 suivant le vote trompeur aux Nations Unies sur le partage, les nouvelles du retour de Abdul Khadir chez lui à Palestine avaient inspiré les Palestiniens à croire pour la première fois pendant presque dix ans que leur cause n'était pas perdue.

Abdul Khadir était revenu en secret parce que les Anglais l'avait interdit son retour. Il était revenu pour mener l'organisation de la resistance de son cousin exilé, le Mufti, le proscrit Haj Amin, qui était aussi le chef du comité Arabe.

Abdul Khadir était capable de lire les pensées juives. Il avait averti la ligue Arabe que Kastel fut le premier objectif des armées juives quand ils faissaient leur poussée à prendre et à contrôler tout Jerusalem.

Il a cru que, si les États Arabes au travers de la Ligue Arabe avaient armées les Palestiniens pour les rendre capables de conduire leur lutte serieusement, les Juifs n'auraient pas eu la haute main en Palestine. Comme c'est arrivé la Ligue Arabe ne voulaient pas armer les Palestiniens et la possibilité qu'ils demeurassent en contrôle de leur future, mourut quand Abdul Khadir était tué à Kastel. Après ça ils étaient à la discretion de la Ligue. Elle travaillait contre le sentiment populaire à travers le monde Arabe et à un texte qui Bretagne avait ecrit pour elle et qui a exigé que la Ligue Arabe, comme l'institution protectrice des États Arabes, previnssent le mouvement de la Resistance Palestienne de devenir un facteur serieux dans une situation très dangereuse.

La raison que les Anglais ont donné pour leur insistance que la Ligue Arabe ne devait pas armer le mouvement de la Resistance Palestienne était la parenté de Haj Husseini avec Hitler pendant la guerre, et aussi parce que son cousin, Abdul Khadir, et quelques uns de ses lieutenants avaient eu l'instruction militaire en Allemand.

Derrière les portes fermées le raisonnement britannique à la Ligue Arabe était que parce que les Sionistes après l'"Holocauste" Nazi, ont reçu beaucoup de soutien - surtout en Amerique - il y aurait peu de sympathie pour la cause des Arabes en Palestine parce que leurs chefs avaient été collaborateurs d'Hitler.

C'était un raisonnement que la Lique Arabe avait accepté parce que les Arabes avaient besoin de la bonne volonté et de l'aide anglaise.

Les Juifs étaient les premiers à tourner a terrorisme.

Abdul Khadir avait cru que c'était important qu'on vit et qu'on appelat seulement les Juifs comme terroristes. Il avait voulu qu'on visse ses Palestiens comme ceux qui étaient engagés dans une lutte juste pour leur propre terre et leurs droits.

C'était seulement après une suite des bombes terroristes des Juifs qu'il a ordonné qu'ils fissent la même.

Après la Grande Bretagne avait deposé le problème de Palestine aux Nations Unies, la terrorisme Juive à la Terre Sainte operait avec une campagne juive de l'intimidation et des menaces pour faire plier la groupe du monde aux desirs juifs.

L'Assemblée Générale et la Declaration de l'Independance d'Israel

Le 29 avril 1947 on a convoqué l'Assemblée Générale des Nations Unies pour considerer ce que on doit faire concernant Palestine.

Pendant que l'adminstration de Truman esperait les recommendations des Nations Unies le President a pris ce que semblait un voeu de silence.

Le 3 septembre on avait offert deux recommendations à l'Assemblée Générale. Le premier, le plan de la majorité a proposé la termination du Mandat et la partition de Palestine et la creation d'un état Juif et un état Arabe avec une union économique entre les deux. Jerusalem deviendrait une ville internationalle adminstrée par les Nations Unies.

Le deuxième, le plan minorité, de l'Inde, le Yougslavie et l'Iran, aussi proposait la termination du Mandat mais était contre la partition. Il a proposé une Palestine unie et la creation d'un état Arabe et un état Juif dans une structure federale avec Jerusalem comme le capital. Cela était en effet la position reculée par les chefs Arabes qui savaient qu'ils devaient faire face à la realité.

La Grande Bretagne avait admis que le plan de partition n'avait pas été designé impartialement. C'était un façon diplomatique à dire que par les moyens justes ou injustes l'influence juive sur la majorité des membres de la commission speciale avait été suffisante pour favoriser les Juifs au dépense des Arabes.

Le plan de la proposition de la partition était qu'on donnerait 56.4 pourcent de Palestine pour un état Juif, à un peuple, beaucoup de qui était les immigrantes étrangères qui étaient arrivés récemment et qui constituaient 33 pourcent de la population et possedaient 5.67 pourcent de la terre. Les Arabes non seulement étaient la majorité accablante dans la territoire qui les était accordées mais aussi une majorité dans la territoire accordée aux Juifs.

La territoire accordée à l'état Juif était dix fois la dimension de l'étendue possedée par les Juifs et compris le plus grande portion de l'aire du côte valable et des autres sections fecondes tandis que les Palestiennes étaient laissées surtout avec les regions montagneuses et steriles.

C'était une proposition de l'injustice enorme.

C'était evident si la partition fut approuvée et implementée cela ferait une sottise du principe du choix personnel, l'ideal noble à lequel les gouvernements des nations soi-disants democratiques de l'occident faisaient profession d'étre commis.

Les Arabes ont rejeté la partition parce qu'elle violait leurs droits.

En verité c'était la même situation que ce qu'est arrivée avec Bretagne et la Declaration Balfour où elle n'avait pas le droit de decider le destin de la Palestine. Les Nations Unies ne l'avaient pas aussi. En effet les Nations Unies se mettaient au dessus et au dela de la loi internationale.

Les Juifs n'étaient pas contents avec la partition mais au même temps ils l'ont acceptée parce que si les Arabes, avec 100 pourcent du droit legal sur leur côté, n'avaient pas accepté la partition, la propaganda juive les eut decrivis comme les gens qui repoussent le compromis.

La deuxième raison était que l'approbation par les Nations Unies de la Resolution de la Partition donnerait à l'état Juif une éspece du certificat de naissance et de cette manière une apparence de la legitimité, sans doute Ben Gurion savait qu'une decision des Nations Unies dans leur faveur ne donnerait pas à l'État Juif la legalité mais la possesion était neuf sur dix de la loi.

Avant qu'on ait jeté le Rapport Minoritaire representant une Palestine jointe à la poubelle et laisser seulement la Resolution de la Partition pour une vote dans l'Assemblée Générale, le Ministre des Étrangères de Saudi Arabia, le Prince Faisal, a exprimé sa bonne volonté à rencontrer au Secretaire de l'état, Marshall. L'implication était que Saudi Arabia, le plus important et le plus influent des états Arabes était prêt en principe à travailler pour l'acceptance Arabe de la Resolution des Nations Unies qu'établirait une entité administrée par les Juifs à la Palestine pourvu qu'elle fut un parte d'une Palestine jointe.

Malgré qu'avait dit le Roi Ibn Saud au President Roosevelt et à Churchill, les Saudis étaient les realistes. Ils savaient que la creation d'une entité Judaique à la Palestine était inevitable parce que Bretagne avait permis l' immigration Juive et avait donné du fond à la Declaration Balfour et aussi à cause du propaganda Juif sur le point de l'Holocauste. Ils savaient aussi que, malgré leur rhetorique les États Arabes au ligne-devant n'étaient pas dans une position de se battre et gagner une guerre à detruir l'entreprise Judaique.

Comme le Ministre Étrangère de son royaume, Faisal a prevu la catastrophe qu'arriverait si les Arabes ne pussent pas contenir les Juifs. Il savait que les Juifs n'avaient pas d'intention d'être satisfaits avec ce qu'on les a permis dans le Plan de la Partition et que la chose importante était d'empecher de la expansion Judaique.

Le seul moyen de le faire c'était par l'acceptation d'une entité Juive autonome dans une Palestine jointe. Si les Arabes ont compromis à un tel degré ils jouissent de la bonne volonté du monde occidental, les États Unis particulièrement, et que cela le ferait plus difficile et, avec espoir, impossible pour l'entité Juive une fois établie à chercher pour prendre plus de la terre Arabe par force.

Il ne serait pas facile à persuadir les Palestiniens à donner quelque portion de leur terre dans le nom de l'opportunisme politique mais les puits de l'huile de Saudi Arabia le feraient possible à sucrer les pillules les plus amers.

La rencontre avec Marshall n'avait pas lieu. Le Secretaire d'État Marshall était un homme tres bon, mais il savait que les Juifs ne penseraient pas à quoi ce que soit que Faisal proposat. Il n'y avait pas de raison à recontrer le Prince Saudi pour lui donner ce message.

La pensée de Marshall resonnait avec celle de la Secretaire de Defence Forrestal. C'était que une partition ferait front à l'antagonisme Arabe et crearait du trouble serieux dans la region.

Le jugement de Faisal de la force de l'opposition à la Resolution de la Partition était juste. En réponse à la pression juive sur l'administration de Truman on a differé la vote critique sur la resolution parce que la majorité de deux tiers n'y était pas.

Après le deuxíème ajournement les chefs judaiques ont decidé à faire quoi que soit était necessaire pour assurer la majorité. Sans l'apparence de la legalité qu'une resolution des Nations Unis Etats donnerait aux Juifs ce serait impossible pour l'État Juif obtenir les armes pesantes dont ils avaient besoin pour gagner une victoire dans la guerre qui arriverait avec les Arabes.

S'il pouvait faire plier les Nations Unies à sa volonté on pouvait crear un 'État Juif et après sa naissance on pouvait decider sa grandeur sur le champ de bataille.

Après deux ajournements on a enregistré le vote critique sur la Partition le 29 novembre. Il y avait 33 votes pour la Resolution de la Partition, y compris ceux des États Unis et l'Union Sovietique, 13 contre et dix abstentions. On a achevé la majorite de deux tiers necessaire - presque.

La Grande Bretagne était un des dix États qui s'étaient abstenus.

Les senateurs pro-juif choisirent les membres des États non-Musulman qui avaient besoin de l'assistance americaine. Baruch a demandé à la France de contempler sa future sans l'assistance économique qu'elle esperait à recevoir sous le plan de l'Aide Marshall.

A travers l'Ambassade William Pullitt, Baruch aussi a mis de la pression à la Chine.

Mais de toutes les manoeuvres de " l'escouade heurte" des senateurs le plus efficace était le telegramme signé par les 26 senateurs qui on a envoyé aux representatives des 12 des delegations aux Nations Unies quelques jours avant le vote.

Il a aidé a changer quatre "non" a "oui" et, definitivement, sept "non" votes à des abstentions. Seulement la Grece entre les douze n'avait pas changé son "non".

Les pays choisis pour l'effort final étaient Liberia, les Philippines et Haiti. Pour changer le "non" de Liberia à un "oui" les Juifs ont utilise les services de la Compagnie Firestone Tyre & Rubber.

Le "non" des Philippines était très clair. Le 26 novembre, trois jours avant le vote, le chef de la delegation des Philippines, un heros de la guerre, Carlos Romule a dit: " Je defendrai les droits d'un peuple à decider son future politique et à reserver l'integrité territoriale de la terre de sa naissance." Avec peur qu'il put influir les autres delegues, les Juifs l'ont fait une cible speciale, et il s'est trouvé d'être menacer.

Le President Truman soi-même a donné la mieux explication de comment le President de l'Haiti avait été persuadé à changer son avis. Le 11 decembre il a dit:" Des groupes de pression auront de succes à mettre les Nations Unies hors de combat s'ils continuent avec ces activités."

On peut dire sans peur de contradiction qu'on n'eut pas approuvé la Resolution de la Partition si on avait permis que tous les États qui étaient des membres des Nations Unies le droit de voter librement.

Le Secretaire de Defence Forrestal a dit en particulier et a écrit dans son journal: "J'ai dit que c'était un fait desastreux et facheux que la politique étrangère de ce pays était determiné par les contributions qu'un groupe fit au fonds de la partie."

Le 29 avril 1947 on a convoqué l'Assemblée Generale des Nations Unies pour decider le destin de la Palestine.

Harry S. Truman et les Juifs

Quand même aujourd'hui une discussion n'est pas bien reçue de ce que vraiement était arrivé derrière les portes fermées. La verité documentée leve les questions très embarrassantes et troublantes, non seulement comment on a crée Israel et l'entrechoquement Arabe/Israeli, mais aussi comment on gouverne les États Unis et particulièrement la qualité de son democratie.

Mais la carte de chantage n'est pas encore arrivée. Sans la propagande de "l'Holocauste" il y avait la possibilité que Sionisme echouat.

À aquel moment la question était: ce que entre les deux forces commandat le President Truman - le Department de l'État ou les Juifs?

James Forrestal était l'homme qui a rearmé les forces armées de l'Amerique et devint le premier secretaire de Defence des États Unis. Il était un homme de principe dans la première administration de Truman. L'autre était le legendaire General George C. Marshall, le chef de Personnel de l'armée americaine pendant la deuxième guerre mondiale et qui était le Secretaire de l'État quand Truman a rendu aux Juifs.

On doit se souvenir d'un nom du passé de Truman. Ce nom est Eddie Jacobson qui a devenu l'associe de Truman dans un magasin de la mercerie à Kansas City. C'était à travers de lui plus tard que Truman a parlé à Weizmann et était suffissament "emu" pour glisser dans le campe Juif.

Il y avait beaucoup de chagrin parmi ceux qui savaient que le Presidente Truman était très susceptible de presion de l'antechambre Sioniste.

En attendant une histoire était publiée, et n'était pas deniée par le President Truman, qu'un recherche entre les papiers de l'ancien President Roosevelt avait failli de trouver aucun registre d'une promesse qu'il a donnée à Ibn Saud en relation aux consultations anterieux avec les Arabes. Ibn Saud soi-même était tellement degouté par ce propagande qu'il a telegraphé à Truman disant que si le President ne fut pas preparé à reveler la verité, lui, Ibn Saud, publiat la note de son rencontre avec le President Roosevelt et eventuellement c'est ce que il a fait.

En theorie il n'avait pas d'homme plus capable d'aider Truman à gouverné los Juifs que Marshall. Ses deux adversaires étaient David K. Niles y Clarke Clifford, qui devait conseiller à Truman ce que il doit faire s'il voulait être réeli pour une deuxième fois.

Ce que vraiment est arrivé à Washington le 14 mai 1948 c'est une mystère. Mais ce que on connait c'est que vers 11.30 du matin Clifford s'est mis en rapport avec Eliahu Epstein , qui était le representatif de l'Agence Judaique à Washington et plus tard a devenu le Premier Ambassade d'Israel aux États Unis.

Clifford a averti Epstein que les États Unis était preparé à reconnaitre l'État Juif a l'occasion de la declaration de l'independance mais c'était necessaire que cette reconnaissance dut être en réponse à une requête precise pour reconnaissance du gouvernement de l'état nouveau et on a besoin de reçevoir cette requête aquel après midi.

Bien entendu Epstein savait que Ben Gurion eut l'intention à faire une declaration unilaterale de l'independance à quatre heures l'après midi avant que la commencement du sabbat qu'empechat aux membres orthodoxes du gouvernement provisoire en attente de voyager en voiture ou d'apposer une signature à la proclamation de l'independance mais cela ne modifiat pas la realité technique qu'un État Juif ne put pas faire une requête pour reconnaissance jusqu'au minuit à Palestine, c'est-a-dire aux six heures d'après midi à Washington.

Alors les deux hommes étaient d'accord que Epstein eut la responsabilité de fabriquer une requête formelle pour reconnaissance, c-à-d, de la part d'un gouvernement que n'existait pas et d'un état que n'existait pas. La requête distribuée à Clifford à la Maison Blanche dit qu'il avait été autorisé par le gouvernement (non-existant) par l'état Juif (non existant) "que votre gouvernement fasse le bien venu à l'État Juif à la communauté des nations.

À la requête de Clifford, pour fortifier la possibilité que Truman aille contre le conseil de Marshall, Epstein a prit la responsabilité de declarer qu'Israel adoptat les frontières definées par la Resolution de Partition. Même qu'il savait bien que Ben Gurion n'eut pas d'une intention semblable.

Pourquoi était-il necessaire à fabriquer une requête pour reconnaissance? Pourquoi n'était-il pas possible que le President Truman pouvait attendre une requête authentique du gouvernement provisoire de l'État Juif?

Il y a seulment une réponse plausible. Le moment où l'État Juif commençait à exister, faisant les demarches de l'Assemblée Generale inapplicable, Truman viendrait au dessus de presion très intense pour le reconnaître. Si, alors, il dit qu'il attendait une requête formelle, on put facilement denaturer sa reaction. Ou, plus, si pour aucune raison le gouvernement provisoire prit du temps avant qu'il fit la requête pour reconnaissance.

Clifford avait peur que dans telles situations on put proclamer que le President ne voulait pas reconnaître l'État Juif et cela fit tort à sa campagne de l'election et les expectations des beaucoup des autres Democrats cherchant place, mais avec la lettre de requête fabriquée le President pouvait reconnaître l'État dans quelques minutes après sa naissance. De cette manière on pouvait éviter la menace Judaique au President et à son parti.

Peut être Clifford s'est conduit sur sa propre initiative ou peut etre le President Truman avait exprimé à Clifford son peur privé que s'il ne reçonnut pas l'État Juif quelques minutes après sa naissance il serait crucifié.

Il n'y a pas de registre si on eut donné aux autres membres du gouvernement de la connaissance de la decision du President à donner reconnaissance instantanée à l'Etat Juif. L'après midi quand Epstein fabriquait la lettre, Clifford avait indiqué que le President n'avait pas decidé.

En 1968 Arnold Toynbee a ecrit:

"La raison pourquoi l'État d'Israel existe aujourd'hui et pourquoi l,500,000 Palestiniens sont des refugies est que pendant trente ans l'immigration Judaique était imposé sur les Arabes Palestiens par le pouvoir militaire britannique jusqu'a il y avait des immigrantes suffisantes et bien armés pour se proteger avec leur propre chars d'assaut et des avions. La tragedie de Palestine n'est pas seulment quelque chose locale. C'est une tragedie pour le monde parce que c'est une injustice. C'est une menace à la paix du monde."

À six heures de l'après midi à Washington le Mandat britannique pour Palestine expira et la declaration unilaterale de l'independance de l'Israel devint effective et, à six heures onze, les États Unis a donné l'état nouveau la reconnaissance en réponse à la requête fabriqué d' Epstein .

Tout mentionné plus haut prie la question: pourquoi ont crée les Juifs l'Israel - le produit de l'injustice, les mensonges et la deception - comme une demeure nationale, tandis que, au meme temps, ils soutiennent un gouvernement d'un monde unique (le leur) pour le reste de l'humanite?